Je suis le damoiseau1671137, docteur en rien ; je mets ici des choses que j'ai envie de partager, butinées sur internet, ou dans des livres, ou ailleurs…
Ce que je mets ici peut disparaître plus ou moins rapidement ; prenez vos précautions si vous voulez conserver quelque chose.
« Rien n'est impossible, on peut tout Phèdre. »
Jean Racine
Alerté par des professionnels de santé, The Guardian a découvert que les synthèses générées par IA (« AI Overviews ») figurant en tête des résultats du moteur de recherche fournissaient parfois des informations médicales « fausses et trompeuses ». Mais également qu'il leur arrivait de fluctuer en fonction du moment.
On ne peut pas comprendre l’enlèvement de Nicolas Maduro si l’on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime à Caracas.
Chanson arrangée par Quito Gato, que vous pouvez retrouver au sein de ce bon album, avec d'autres œuvres de Joan Manuel Serrat (né en 1943), et des chansons d'autres siècles…
[damoiseau1671137] — Il y a quelques jours, j'ai écouté The Jazz Butcher, alias Pat Fish, et ce dimanche au petit-déjeuner, j'ai écouté Tom Poisson. Ensuite, l'ordre alphabétique m'a conduit à ranger le disque de Tom Poisson à côté de ceux de Fred Poulet.
« Je n'ai pas mis 10 car vous vendez les pétards pour les taupes deux euros plus cher que chez leclerc. »
Lu sur le site ouèb d'un magasin que je consultais pour connaître les horaires d'ouverture.
Plus loin sur la même page, un autre client a mis une bonne note, mais :
« Ça ne vous regarde pas »
Meilleurs veufs à mes amies gérontophiles !
1958, chanson de João Gilberto parue en face B d'un 78 tours dont la face A était Desafinado.
Sur le premier 33 tours de João Gilberto, une seule autre chanson est plus longue – de quelques secondes – que Hô-Bá-Lá-Lá.
Les trois premiers 33 tours de João Gilberto (de douze chansons chacun) ont été réédités en 2012 sur un seul CD.
Le seul bilan de 2025 que j'ai eu envie de faire : mes dons de plasma et de sang.
⋅ Plasma : 14 dons en 2025 (le dernier : le 31 décembre).
Étant donné qu'on peut donner (ah ah) toutes les deux semaines, ça fait 14 dons sur 26 possibles. Qu'est-ce qui m'a empêché de donner plus ? Le travail. Encore une preuve qu'il n'est pas toujours bon pour la santé, celle des autres dans ce cas.
⋅ Bilan sanguin : 4 dons en 2025.
J'ai privilégié les dons de plasma. Les fauteuils de la maison du don sont plus confortables que les brancards des collectes mobiles de sang ; raison que je viens d'inventer, mais il est vrai que les fauteuils… Autre raison possible : le temps de lire durant un don de plasma…
Quand il m'est arrivé que je puisse donner soit mon sang soit mon plasma, j'ai demandé à une infirmière ce qui serait le mieux, elle m'a répondu évasivement : « On a besoin de tout »…
→ https://dondesang.efs.sante.fr/
J'ai écrit ce bilan annuel le 24 décembre 2025, et aujourd'hui (premier janvier 2026), il m'est venu en tête un autre bilan, dont je me réjouis, mais je ne l'exposerai pas.
Mon prochain don, de sang parce qu'il y aura une collecte près de chez moi et que ça fera pile huit semaines (délai réglementaire pour un homme) après mon précédent don de sang, sera le 20 janvier 2026.
Et deux semaines après, je pourrais redonner mon plasma.
Obligées d'emprunter plusieurs centaines de milliards de dollars sur les marchés, plusieurs entreprises de la tech' ont eu recours à des mécanismes complexes pour retirer de leur bilan « plus de 120 milliards de dollars » de dettes à rembourser. D'autres se retrouvent à devoir emprunter à des taux jusqu'à 70 % plus élevés que les entreprises similaires, du fait de leur exposition aux risques associés à l'IA.
Rob Pike appartient à une génération qui a construit l’informatique comme un art de la contrainte, de la sobriété, de la compréhension fine des systèmes. Son rejet viscéral de la GenAI actuelle n’est pas un refus du progrès, mais le refus d’un progrès sans garde-fous, sans responsabilité, sans respect pour ce qu’il consomme.
J'écoute un peu du deuxième des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le quatrième morceau est celui-ci.
J'ai écouté ce dimanche matin le premier des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le quatorzième morceau était celui-ci, dans une meilleure qualité sonore : Frémeaux fait du bon boulot.
J'ai écouté ce dimanche matin le premier des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le dix-huitième morceau était celui-ci.
Ouï dans la rue de la Barrière, peu avoir quitté le Trech :
« La ville de Tulle n'a rien à envier, du point de vue quartiers anciens, à la ville de Brive. »
Je laisse les connaisseurs méditer sur cette phrase.
En 1951, le magazine Elle dirigé alors par Françoise Giroud publiait une enquête qui fit scandale en mettant en évidence les conditions déplorables d’hygiène corporelle des Françaises qui souffraient encore, en cette période de reconstruction, d’un manque criant d’accès au confort sanitaire de base (ex : eau chaude, salle de bain ou douche). Soixante-dix ans après cette enquête qui confirmait les clichés sur le manque de propreté du Français – illustré alors à Hollywood par le personnage malodorant de « pépé le putois » oscarisé en 1949 -, l’Ifop publie une nouvelle étude qui permet de faire le point sur la propreté des Français dans un contexte de Coronavirus où le respect des bonnes pratiques en la matière est plus que jamais d’actualité […]