Journal de poésie
Nous aurions pu faire un numéro contre. Contre la division, les invectives, les passions tristes qui mènent au désespoir et à la haine. De l’autre. De nous-mêmes. Ce ressentiment qui nourrit, dans chaque camp, toutes les bêtes intérieures. Nous avons préféré vous proposer un numéro libre et ouvert. Un numéro pour. Un numéro politique mais pas politicien. Un numéro pour nous-même et pour tous. Même pour ceux contre. Bonne lecture et bon vote.
Stéphane Bataillon