[damoiseau1671137] — Une professeure de Français, quelques années après avoir été dans sa classe au lycée, m'avait indiqué le nom de Jacques Bertin, et je n'en avais rien fait. Sans doute que si j'avais écouté ce chanteur à l'époque, il ne m'aurait pas intéressé, et pire, je l'aurais trouvé chiant, ou ringard, ou craignos, ou tout ça à la fois… J'ai changé.
Je commence seulement depuis peu de mois – en 2026 ! – à écouter Jacques Bertin. Disons qu'il n'est jamais trop tard…
Anne-Marie (c'était son prénom), je te remercie.
→ Si on veut se (re)mettre dans les oreilles la chanson originale par The Supremes.
Morceau figurant sur la compilation (en deux CD) d'artistes divers European Cool Jazz 1951-1959 de l'excellente maison Frémeaux & associés.
J'ai écouté aujourd'hui (samedi 12 septembre 2026), deux fois, les 26 morceaux du premier CD.
Morceau figurant sur la compilation (en deux CD) d'artistes divers European Cool Jazz 1951-1959.
Mon père, à ses premiers balbutiements, eu le dos dévoré par le feu. Il vécu une grande partie de son enfance dans les hôpitaux, ce qui fit naître en lui, à la fois le désir de rester debout (comme il le fut jusqu’à la fin de sa vie), et comme pour conjurer le sort, d’apprivoiser le feu. Il commença par forger le métal, le tordre, le fondre, puis créa sa première cheminée. Il se coupait les cheveux au briquet, attrapait les plats chauds sortis du four à mains nues ou déplaçait les buches à même le feu. J’adorais ça.
J’avais 11 chansons. Dont une exempte de mots, comme une virgule. D’ailleurs, c’est son nom, « Virgule », c’est le septième titre de ce disque. C’est une respiration, une prise d’élan pour venir à bout d’un au revoir ou d’un adieu sans jamais y parvenir. Parce qu’on n’en finit pas de perdre un père. Mais le silence est le berceau des mots. Tout comme la musique.
Des mots j’en avais plein quand il est mort. Jamais les bons bien sûr. On ne sait pas dire adieu et c’est tant mieux. Je les ai posés dans ce berceau que m’avait forgé papa et je les ai regardés grandir, s’agencer dans le désordre de l’amour et s’embraser.
C’est donc un hommage à mon père, feu Dominique Imbert, émissaire du feu.
[damoiseau1671137] — Imbert Imbert, c'est Mathias Imbert et madame Imbert, sa contrebasse. Je vous propose d'aller écouter là le nouvel album alors que je ne l'ai pas écouté moi-même : je vais l'acheter comme j'ai acheté avant les autres œuvres de Imbert Imbert, et je l'écouterai avec le contenant en main ; c'est un livre-disque.
Extrait de Banco, dixième album studio des Têtes Raides, que j'avais acheté en 2007, dès sa parution, comme les albums précédents des Têtes Raides, mais je me suis rendu compte aujourd'hui que je ne l'ai pas écouté beaucoup – moins que les œuvres précédentes – et qu'il y a des chansons que j'avais oubliées… J'ai menti n'est pas de celles-ci, mais elle n'est pas non plus de celles qu'il m'est arrivé de fredonner.
Toutefois, Banco est un album qui mérite d'être réécouté.
Il faudrait que je réécoute aussi l'album suivant L'an demain… C'est celui qui contient la chanson (anecdotique dans ma mémoire) avec Jeanne Moreau, chanson qui ne me semblait pas l'œuvre d'un groupe, mais un duo d'artistes chantants avec les musiciens derrière qui accompagnent, en simples exécutants. Et sur la pochette de l'album, apparaît seul le chanteur… Peut-être ferais-je, comme avec Banco, d'agréables redécouvertes…
Musique italienne des XVIe et XVIIe siècles.
Disque de 2019 dont on peut écouter deux extraits, un instrumental et un chanté.
C'est mon disque de ce soir, attrapé au hasard parmi les disques de musiques d'avant la musique classique.
Trente-quatre ans après la sortie du film Boudu sauvé des eaux en 1932, Jean Renoir et Michel Simon se retrouvent dans un studio de France Culture. Une histoire de cinéma et d'amitié, évoquée à travers des souvenirs, des anecdotes, et la lecture inédite de la pièce de René Fauchois, dont le film est inspiré.
Avec la participation de Karen Lano.
Chanson extraite de l'album Timidité des Arbres (2026) que j'ai emprunté à la médiathèque de « ma » ville, par simple curiosité, ne connaissant quasiment pas La Maison Tellier alors que ça fait vingt ans que ce groupe existe.
Et voilà que j'apprends que La Maison Tellier sera en concert le samedi 10 octobre 2026 à Brive-la-gaillarde, à l'auditorium Francis Poulenc (au conservatoire). Irai-je ?
( L'unique fois où je suis allé à l'auditorium Francis Poulenc, c'était en mars 2009 pour Chet Nuneta. )
[damoiseau1671137] — Comme misero, c'est un extrait de La Marche des Enfants.
Texte de Pier Paolo Pasolini
Deuxième morceau de La Marche des Enfants (Suite pour choeur d'enfants). Il y a aussi des textes de William Blake. Toutes les musiques sont de Babx.
En 2023, Babx a publié un album instrumental : Une maison avec un piano dedans ; en 2024, cette belle Marche des Enfants ; en 2025, un album de chansons personnelles : Amour Colosse (très bon album !) ; et en novembre 2026, on pourra l'entendre en Corrèze dans des mises en musique de textes de Pierre Bergounioux.