Soir du samedi 11 octobre 2025, rentré à Saumur (Maine-et-Loire) où je logeais temporairement en tant que vacancier, j'allais faire un tour sur la place où j'avais vu se monter une scène. D'abord je m'y ennuyais : discours d'organisateurs du festival, discours d'officiels… Trouvant le temps long, je me renseignai sur ce qui allait se passer ici : concert de Pulcinella, musiciens de Toulouse. L'un de mes neurones s'est allumé : un album que j'avais gagné sur France Musique il y a très longtemps, peu écouté, mais j'avais retenu le nom de Pulcinella, et j'allais les attendre, évidemment, je n'allais pas les rater… Et, après deux ou trois morceaux pour « rentrer dedans », le concert passa de sympathique à Bonheur…
Après ce concert, hélas, je n'ai pas vu d'étal où acheter des disques de Pulcinella ; et me voici trois mois après sur leur bandcamp, à écouter Ça…
Si le début ne vous plaît pas, tentez des morceaux différents : L'ivresse des profondeurs ou J'ai caressé le chien du douanier.
Je viens de dépenser 20 € pour trois CD, port compris, et, surprise : un album numérique en plus.
Chanson arrangée par Quito Gato, que vous pouvez retrouver au sein de ce bon album, avec d'autres œuvres de Joan Manuel Serrat (né en 1943), et des chansons d'autres siècles…
[damoiseau1671137] — Il y a quelques jours, j'ai écouté The Jazz Butcher, alias Pat Fish, et ce dimanche au petit-déjeuner, j'ai écouté Tom Poisson. Ensuite, l'ordre alphabétique m'a conduit à ranger le disque de Tom Poisson à côté de ceux de Fred Poulet.
1958, chanson de João Gilberto parue en face B d'un 78 tours dont la face A était Desafinado.
Sur le premier 33 tours de João Gilberto, une seule autre chanson est plus longue – de quelques secondes – que Hô-Bá-Lá-Lá.
Les trois premiers 33 tours de João Gilberto (de douze chansons chacun) ont été réédités en 2012 sur un seul CD.
J'écoute un peu du deuxième des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le quatrième morceau est celui-ci.
J'ai écouté ce dimanche matin le premier des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le quatorzième morceau était celui-ci, dans une meilleure qualité sonore : Frémeaux fait du bon boulot.
J'ai écouté ce dimanche matin le premier des trois disques du (très bon) coffret Africa in America édité par Frémeaux ; le dix-huitième morceau était celui-ci.
Dom La Nena, composition, violoncelle & Quatuor Momentum :
Camille Coullet & Noé Gubitsch, violons
Ulysse Junek, alto
Pierre Schaaf, violoncelle
Dom La Nena est par ailleurs la moitié du duo Birds on a Wire.
Disponible jusqu'au 17/11/2026
L’air de cour représente sans conteste l’une des plus belles créations de la musique française du XVIIe siècle. Le flûtiste François Lazarevitch, accompagné des Musiciens de Saint-Julien, redonne vie à ces chefs-d’œuvre intemporels en posant un regard neuf sur les classiques du genre. Chansons d’amour, airs de danse et mélodies pastorales...
Julie Roset, Soprano
Les musiciens de Saint-Julien
Marie Bournisien, Harpe
Garance Boizot, Viole de gambe
Miguel Henry, Théorbe, Guitare
François Lazarevitch, Flûtes, musette et direction
♫ La routine ça n'arrive qu'aux autres ♫
En concert au Nouveau Casino (Paris) en 2005 (j'y étais).
Extrait de l'album Grand Piano
[damoiseau1671137] — Dans une case était la seule chanson qui m'avait marqué dans l'album… Je l'ai réécouté récemment, je l'ai beaucoup mieux apprécié, j'ai eu quelques surprises – des subtilités dans l'instrumentation qui m'avaient échappé… Je l'ai réécouté encore… Finalement, je vais l'acheter ce Grand Piano.
Viole de gambe et clavecin
Deux morceaux proposés en écoute
[damoiseau1671137] — Disque que je suis en train de réécouter ce soir tard.
→ Bonus ?
En allant sur le site de l'éditeur, L'Encelade, afin de vous proposer cette page, j'ai vu cette annonce d'un nouveau disque, du Lully et autres…, et là aussi deux morceaux à écouter. J'irai écouter un autre jour.
par Lord Vinheteiro aux poulets en caoutchouc
J'aime et je pense m'acheter bientôt Nuées ardentes, le récent album, le troisième, de Birds on a Wire, duo formé par la Brésilienne Dom La Nena et la Franco-Américaine Rosemary Standley.
Nuées ardentes commence par The Lovecats (reprise légère de The Cure), puis on change d'ambiance avec cette mise en musique du poème d'Anna de Noailles, La jeunesse des morts. En voulant partager ici cette chanson, j'ai découvert cet enregistrement sur scène, avec le chœur de La Maîtrise de Radio France…
avec Mathieu Goust aux percussions.