Une pression supplémentaire sur François Bayrou. Sept prix Nobel d'économie ont appelé lundi 7 juillet, dans une tribune publiée par le journal Le Monde, à mettre en place un impôt minimum sur les patrimoines des plus riches en France sur le modèle de la "taxe Zucman". Celle-ci a été rejetée au Sénat en juin à l'heure où la France cherche des pistes de recettes.
Documentaire disparu de france.tv, visible ici.
Magiques, autonomes, toutes puissantes : les intelligences artificielles nourrissent les rêves comme les cauchemars. Tandis que les géants de la tech promettent l'avènement d'une nouvelle humanité, la réalité de leur production reste totalement occultée. Pendant que les data centers bétonnent les paysages et assèchent les rivières, des millions de travailleurs à travers le monde préparent les milliards de données qui alimenteront les algorithmes voraces des Big Tech, au prix de leur santé mentale et émotionnelle. Seraient-ils les dommages collatéraux de l'idéologie du "long-termisme" qui couve dans la Silicon Valley depuis quelques années ?
Les Sénateurs ont refusé hier soir de voter pour la "taxe Zucman", soit taxer de 2% les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros.
Ils ont donc défendu les intérêts de 1800 ultra riches plutôt que de financer les services publics, l'école, la transition écologique... Les mêmes qui disent que la France est en faillite, que la dette explose, qu’on ne sait pas où trouver l’argent, alors que cela aurait pu rapporter environ 20 milliards d'euros.
Bonjour, je voudrais des timbres.
— Bien sûr. Je peux avoir votre numéro de téléphone ?
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Face à la désinformation, Politis, en tant que média indépendant, a choisi de mettre à disposition ce week-end, gratuitement, tous les articles, reportages, portfolios, portraits, entretiens et analyses sur la Palestine, de la Cisjordanie à Gaza.
Des élus sont régulièrement condamnés à des peines d'inéligibilité. On peut citer :
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Montage vidéo avec Jordan Bardella et Marine Le Pen.
Il est souvent amusant de relire un événement passé lorsque l’on connaît son futur. L’intervention télévisée d’Emmanuel Macron du 12 mars 2020, cinq jours avant l’annonce du premier confinement lié au Covid-19, n’échappe pas à la règle. Le Président de la République déclarait alors :
« Il nous faudra demain interroger [notre] modèle de développement qui dévoile ses failles au grand jour. […] Ce que révèle déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition [et] notre Etat-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais […] des atouts indispensables quand le destin frappe. »
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