Dans le nord des Deux-Sèvres, proche du département de la Vienne car j'apercevais le donjon de Moncontour.
Fin de mes vacances en octobre 2025, je rentrais chez moi, en Corrèze. Ça faisait à peine une heure que j'automobilisais après avoir quitté celle qui m'avait nourri la veille et hébergé, que déjà je m'arrêtais ! Je ne connaissais pas ce lieu, je n'en avais jamais entendu parler, et sa vue m'a obligé à m'arrêter.
Il est possible qu'un jour je retourne à Rodez (que j'ai découverte en mai 2025 sur la route de retour des vacances), et alors je retournerai au Musée Fenaille, entre autres mais en premier pour les statues-menhirs.
À Rodez, il y a aussi le musée Soulages, et le billet d'entrée pour l'un des musées est valable aussi pour l'autre. J'y suis allé par curiosité, pour me faire une opinion débarrassée d'à-priori sur Pierre Soulages ; j'y ai été ému par quelques œuvres…
À Rodez, il y a aussi la ville, les petites rues, la cathédrale…
À Rodez, un couple m'a interpellé ; nous nous étions rencontrés et avions discuté la veille à un peu plus d'une heure de route de là…
Il faut éviter d'arriver à Rodez en automobile un samedi matin jour de marché.
À Rodez, j'ai stationné l'automobile près de l'église du Sacré-Cœur, c'est gratuit et assez proche du centre-ville historique.
Dans l'Indre-et-Loire.
[damoiseau1671137] — Le lieu est joli, et il y a souvent des expositions temporaires intéressantes. Aux alentours, des noms de lieux (abbaye, villages…) ne sont pas inconnus des lectrices et lecteurs de Rabelais…
Toute ma vie, j'ai dit, et entendu, « La Devinière », et ajouté parfois « la maison natale de Rabelais » ; j'ai pu parler d'une de ses expositions, mais je n'ai jamais dit, je n'ai jamais entendu « musée Rabelais » ; ça ne se dit pas ! Ce n'est pas interdit de le dire, mais dans les têtes, c'est toujours La Devinière.
Ci-dessous, une carte que j'ai conservée…
Réouverture le samedi 7 février 2026
[damoiseau1671137] — Je conseille la visite guidée car elle emmène à un endroit dont seuls les guides ont la clé… Et tout guide humain sera toujours plus vivant qu'une tablette.
Contrairement à Saint-Aignan, Saint-Savin était un arrêt planifié sur la route de mes vacances d'octobre 2025, pour visiter son abbaye, que je ne connaissais pas, et une personne à une vingtaine de kilomètres, que je connaissais.
En plus d'être inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, l'abbaye est maintenant inscrite dans ma mémoire comme un lieu extraordinaire.
[damoiseau1671137] — Aucun rapport avec le Mont-Saint-Aignan d'Allain Leprest.
Je ne connaissais point Saint-Aignan.
En automobile, je venais de Saint-Savin (Vienne), j'allais dans la banlieue de Blois (Loir-et-Cher), je me suis arrêté à Saint-Aignan, au bord du Cher, pour uriner (pas dans la rivière) et me dégourdir les jambes au bord de l'eau. Finalement, je me suis baladé dans la ville (agréable), je suis monté jusqu'au château (privé), j'ai visité une collégiale, une crypte du XIIè siècle… Ce fut donc, plus que le bref arrêt envisagé, une belle surprise.
On peut penser à Saint-Aignan pour une étape au cours d'un voyage.
La collégiale, édifice religieux, porte l'inscription « Liberté Égalité Fraternité ».
Sur la route peu avant Saint-Aignan, j'avais oublié que j'avais vu la direction du zoo-parc de Beauval quand j'ai aperçu un dôme immense sur lequel montaient des télécabines ; je me suis demandé ce que c'était…