Depuis deux semaines, le gouvernement français assigne à
résidence des personnes au seul motif que leur participation
aux dernières manifestations constituerait une menace
terroriste. Il faut bien mesurer la gravité de cette phrase.
Il y a quelques mois j’ai fait ce dessin pour illustrer un article sur l’affaire Bendjaballah mais il marche aussi pour l’attentat de Trappes.