Le Quotidien Shaarli

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Aujourd'hui - January 21, 2020

Mots de la bière
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Je ne vends pas la maische.

ArtDeko - Papa Wemba's Gone
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Composition de Étienne Roche pour le duo ArtDeko
Trombone, Franck Boyron
Bugle, Baptiste Sarat

Mot de l'individu 1671137 :
Le mardi 21 janvier 2020 sur la scène du théâtre de Tulle, en ouverture du festival Du bleu en hiver, ce morceau fut le pénultième du concert du duo ArtDeko. Il présenta pour finir un mélange de musique populaire italienne et de je ne sais plus quoi. Vers le début du concert, ArtDeko interpréta La tendresse (chantée par Bourvil dans les années 1960)…

Lecture commencée

Dans les 600 pages (en édition de poche) qui devraient filer assez vite

Spirale de la violence
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Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d'abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeler violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue.

Mot de l'individu 1671137 : texte qui a été dit le 21 janvier 2020 sur la scène du théâtre de Tulle par la musicienne Leila Martial. Elle l'a attribué à Thoreau, or, j'ai trouvé quelques sites qui donnent comme auteur Dom Helder Camara, auteur de Spirale de la violence. Le site que j'ai choisi ici en dit plus sur cet auteur…

Psychose dimanche 26 janvier à 15h à Uzerche

Je ne connais pas l'écrivain.

Parole d'un clown

Le clown ne pardonne pas, il oublie.

La musicienne Leila Martial, le 21 janvier 2020 sur la scène du théâtre de Tulle, a cité cette phrase en introduction de l'un de ses morceaux. Cette phrase aurait été prononcée par "un grand clown" (mort l'an dernier ?) ; je n'ai pas retenu son nom.