14 juillet 2018

Le concert du 7 juillet 2018 m’a incité à réécouter des disques de Gabriel Fauré…

Ce disque qui avait tourné le 13 juillet sur ma platine, qui y était resté, allait être en ce matin du 14 juillet exactement ce qu’il me fallait, car, grâce à l’Élégie opus 24, j’allais retrouver la paix que j’avais perdu lors d’une lecture bouleversante… Puis, après la romance sans paroles n°3 qui clôt le disque, je pouvais retourner avec légèreté dans le monde, et aucune nuisance (parade militaire, vocifération footballistique…) ne pouvait m’ôter mon sourire intérieur. Merci Fauré !

 

Pour creuser encore avec Fauré : Après un rêve

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