♫ Barbara Carlotti et Philippe Katerine – Mon Dieu Mon Amour

Publié dans Chanson francophone, ♫ Musique

Au sein de mon billet Barbara, je disais quelques mots sur Barbara Carlotti (et proposais une chanson d’actualité, Cannes)… Voici Mon Dieu Mon Amour, chanson en duo avec Philippe Katerine extraite du dernier album de Barbara Carlotti, L’amour, l’argent, le vent. La présence de Philippe Katerine a été pour beaucoup dans mon envie de regarder la vidéo… et finalement j’en suis venu à avoir pluss d’estime et d’attirance pour les chansons de Barbara Carlotti…

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Fatigue désordre et perspectives

Publié dans blabla, Ma vraie vie

Je suis fatigué.

Je dors peu, quatre ou cinq heures par nuit, je n’arrive pas à définir à peu près depuis quand je dors peu et pourquoi. Ça n’a rien à voir avec une charmante qui flatterait ma virilité, je passe beaucoup de temps seul dans mon lit, éveillé. La nuit dernière, je publiai le billet précédent à 2h55 puis j’allumais la radio pour écouter les informations de 3h et Sous les étoiles exactement ; je me suis endormi pendant l’émission et réveillé à 7h20.

Jusqu’à hier, je percevais bien la fatigue mais je ne m’en souciais pas, mon corps arrivait à suivre, tant que j’avais des érections j’étais content.

Hier midi j’étais invité au restaurant. Je ne m’en suis pas fait une joie, j’y ai mangé un soir avec un Bordelais de passage et j’ai trouvé ce restaurant ordinaire. Autant manger chez moi mais bon, j’étais invité… Je n’ai pas eu l’appétit que j’ai d’habitude, j’ai fini mon assiette parce qu’on m’a éduqué à toujours finir mon assiette… L’après-midi je me suis senti lourd, je ne digérais pas, et un autre poids s’est abattu sur ma tête comme si j’avais abusé du vin…

Pas grave, j’ai pris ça avec « philosophie », j’avais vécu des moments magiques la veille, les jours se suivent et blablabla… on ne peut pas être toujours au sommet… jusqu’à ce que la-femme-que-j’aime-que-beaucoup me téléphone ; j’ai essayé de faire bonne figure tout en lui disant que j’étais en petite forme… Au bout d’un moment, elle m’a fait remarquer que je ne l’avais pas écoutée et elle avait raison : PAF !   Moi qui suis souvent apprécié pour ma qualité d’écoute, c’était un signe que je n’allais vraiment pas bien ! J’ai fini par lui expliquer que je n’étais pas du tout en forme…

Ce matin, j’avais encore mal à la tête mais heureusement il a disparu le temps que je me douche et/ou que je déjeune. Contrairement aux jours précédents, il faisait soleil, j’étais en manches courtes sur mon vélo et le vélo d’habitude me donne la pêche… mais là bof… je me traînais. Vers midi, la vision des seins d’une jeune maman se penchant vers son enfant m’a fait frétiller (je ne suis pas mort !) mais je suis vite retombé…

Je sens qu’il faut que je me repose, que j’essaie de dormir.  Que se passe t-il chaque nuit ?

Il y a des nuits, comme la nuit de mardi à mercredi, où je suis encore sous le coup des émotions de la journée et ces émotions fortes me tiennent éveillé ; il existe peut-être des calmants contre l’hypersensibilité, je n’en veux pas, je tiens à ressentir les choses à fond, jusqu’au bout de la nuit s’il le faut !

Toutes les autres nuits quand je me retrouve seul c’est pareil, je me sens fatigué, et même si j’ai un moment sommeil, je trouve toujours quelque chose à faire, comme la nuit dernière l’écriture du billet précédent, pas indispensable (par exemple, quand j’ai découvert le Quatuor Caliente : qu’est-ce qu’on en a à faire ?). Je ne sais pas pourquoi je repousse le sommeil, je n’ai pas de rêves qui me font peur…

Je crois qu’il suffit que je me couche sans rien, que je me laisse aller au sommeil, puisqu’il arrive que j’ai sommeil. C’est ce que je vais essayer dès ce soir. Petit à petit, je vais bien arriver à retrouver un meilleur rythme.

Les somnifères, je n’en ai pas envie. Déjà durant ma longue hospitalisation de 2008, je les refusais, et je suis arrivé à bien dormir.

Concernant les émotions et pensées perturbant mon sommeil, ça tombe bien : ma relation sentimentalo-sexuelle est en suspens au moins jusqu’à mardi, je l’ai prévenue que nous ne nous verrons pas ce soir puis elle part, je vais rester seul chez moi.

Au programme des prochains jours donc : tendre à retrouver de longs sommeils.

Il n’y a pas que mes nuits qui sont en désordre, il y a aussi toute ma vie. J’ai accumulé les choses à faire, toujours repoussées au lendemain ; je me suis pluss préoccupé des autres que de moi ; il y a eu cet événement énorme : une charmante charmée avec qui passer du très bon temps, et j’en ai mis de côté des choses qui m’intéressent, et pire, de l’indispensable, il faut que je me reprenne en mains avant que ça craque ; nos moments d’intimité comptent mais je ne peux pas continuer à n’avoir que ça dans ma vie, il faut que je redescende sur terre, le mot raisonnable m’écorche la bouche mais il faut que je le sois, raisonnable…

Donc : dormir, dormir, dormir, et à partir de lundi ou mardi, encore un mot qui m’est difficile à prononcer : organisation.

jeudi 24 mai 2012, 16h45

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♫ Quatuor Caliente (et des bribes de vie)

Publié dans blabla, Ma vraie vie, Musique latine, ♫ Musique

C’est le Quatuor Caliente que j’ai vu sur scène mardi soir. Je ne sais pas si certaines ont lu trop vite le billet précédent ou si c’est moi qui n’ai pas été clair : je suis allé seul au concert.

J’avais la place K26 : onzième rang sur le côté contre le mur. Je craignais d’être mal placé mais je me suis collé au mur, le pluss éloigné possible de ma voisine, j’étais comme seul, c’était ce qu’il me fallait, rassasié de deux heures de douceurs féminines, j’étais bien. Et j’avais une bonne vue légèrement plongeante sur les musiciens, de gauche à droite piano contrebasse bandonéon violon, j’étais face au violoniste et le pianiste ne m’était pas caché par son instrument.

Dans la vidéo suivante, un passage télé, un guitariste s’est joint au quatuor mais ils se débrouillent aussi très bien à quatre…

 

C’était pile le genre de musique qu’il me fallait à ce moment, le prolongement idéal des doux moments connus juste avant !

J’avais connu le Quatuor Caliente à Paris en 2004 ou 2005, il avait joué quelques morceaux dans une émission de radio à laquelle j’assistais, j’ai eu envie d’aller le voir pluss longuement en concert peu après, sur la scène de l’Européen. En sortant du concert, j’avais acheté leur premier album récemment publié ; j’ai peu écouté cet album, c’est souvent ainsi : un enregistrement passe mal après la magie d’un concert.

Je n’avais pas recroisé le Quatuor Caliente, je n’avais pas oublié son nom mais c’est seulement quand je l’ai vu à l’affiche du théâtre de ma ville que je me suis dit « Mais au fait, je n’en ai pas un album ? »… Je l’ai retrouvé facilement, bien rangé dans une boîte avec mes autres CD de tango (une quinzaine, en majorité des compositions d’Astor Piazzolla par lui-même ou par d’autres), je l’ai sorti uniquement pour le prêter à la femme qui aurait pu m’accompagner, je lui ai précisé que c’était juste pour qu’elle se fasse une petite idée, que sur scène c’est cent fois mieux… Pas convaincue, elle n’a pas voulu me suivre. (Pas grave : je préfère être seul qu’accompagné par une personne qui s’ennuie.)

Dans l’extrait de concert suivant, je trouve que le Quatuor Caliente s’exprime mieux que dans la vidéo précédente…

 

Ça faisait longtemps qu’un concert ne m’avait pas scotché de la première à la dernière seconde. Je n’ai rejoint le monde des autres gens que pour les rappels, pour me mettre debout avec eux sans volonté de partir, à réclamer encore…

Quelques heures avant, j’avais compté mes sous, j’avais dans les 70 euros en poche et 81,50 euros sur mon compte courant, je m’étais dit que je pouvais tenir avec jusqu’à la prochaine rentrée d’argent sans piocher dans mes économies, à condition de ne pas faire de dépenses inconsidérées… Mais à la sortie du théâtre, j’ai à peine hésité à débourser 20 euros pour le dernier CD du Quatuor Caliente. Peut-être que je ne vais pas l’écouter pluss que le premier album mais je m’en fiche : je tenais à donner pluss que les 14 euros de la place du concert.

Le CD est toujours sous son film plastique, je vais l’y laisser quelques mois, le temps d’oublier le concert. J’aurais pu le faire dédicacer, les musiciens après leur concert ont rejoint le public pour ça, mais je n’aime pas les dédicaces. Il m’est néanmoins arrivé une fois de faire dédicacer un disque, par Fawzy Al-Aiedy ; j’avais tant envie d’approcher le personnage qui me paraissait très sympathique et c’était le seul moyen… Je ne l’ai pas regretté, quelques mots échangés et son sourire m’ont comblé.

Pour aller pluss loin avec le Quatuor Caliente, quelques morceaux sont en écoute sur cette page, des concerts sont annoncés sur cette autre (en juin, il joue à Cergy Pontoise, Aix en Provence, Carmaux, Toulon, et il tourne encore les mois suivants).

 

Piste Scrotum : à la relecture, ce billet me paraît manquer de fluidité et il y a quelque chose que j’aurais aimé dire autrement, mais je suis fatigué et j’ai mal à la tête, je laisse tel quel.

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L’attente délicieuse

Publié dans blabla, Jazz, Ma vraie vie, ♫ Musique

17h18, je suis rentré chez moi depuis une vingtaine de minutes, j’ai garni mon frigo et mon garde-manger,  ôté mes chaussettes, j’ai dans les oreilles l’album On the corner de Miles Davis…

(Un album que j’ai découvert il y a quelques semaines, je l’avais mis de côté et ça fait la troisième fois en deux jours que je l’écoute.)

Et j’attends…

« Vers 18h » a dit la-femme-que-j’aime-que-beaucoup-mais-c’est-déjà-beaucoup, et quand elle dit  « Vers 18h » c’est 18h07 grand maximum. L’air de rien c’est apaisant une femme ponctuelle, je n’ai pas toujours connu ça.

Quand elle arrivera, je stopperai la musique. Déjà que écouter et écrire en même temps m’est tout juste possible…

J’adore ces moments quand je n’ai plus rien d’autre à faire que d’attendre. Je pourrais attendre aisément une heure de pluss ainsi. Une heure de pluss aujourd’hui serait dommage car ça raccourcirait notre voyure, je pars au théâtre vers 20h15 (concert du quatuor Caliente, du tango genre Astor Piazzolla), mais l’idée est là…

Je sens mes bras déjà prêts à l’étreindre. Il y aura des banalités échangées mais peu importe, il y aura nos bras…

17h58, la voilà !

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Barbara

Publié dans blabla, Chanson francophone, Culture, Ma vraie vie, ♫ Musique

Le prénom Barbara évoque aussitôt en moi le poème de Jacques Prévert.

Je n’ai jamais fréquenté une Barbara. Je crois qu’il y avait une Barbara dans ma classe au lycée, une blonde à queue de cheval, studieuse et je ne l’étais pas… (Je me demande si elle se prénommait bien Barbara.)

Je connais une Barbara taulière d’un bistro à Paris mais je n’en suis pas proche, ni de Paris ni de cette Barbara.

Bien sûr il y a la chanteuse Barbara mais je ne l’ai jamais vraiment écoutée. Son œuvre me fait l’impression d’un dossier à ouvrir et je n’en ai pas envie ; peut-être l’ouvrirai-je un jour comme j’ai ouvert dans un autre genre le dossier Miles Davis ; je ne suis pas pressé.

Il y a une autre chanteuse, Barbara Carlotti. Je n’ai jamais accroché totalement à ses chansons, à sa manière de les interpréter, mais ce que j’ai entendu d’elle dernièrement me fait penser que je devrais peut-être me pencher sur son nouvel album ; je l’emprunterai si je le vois à la médiathèque, je ne suis pas pressé. J’ai vu et ouï Barbara Carlotti à ses débuts, elle m’avait fait un petit peu sourire dans sa chanson intitulée Cannes et comme il me semble qu’il y a encore cette année un festival à Cannes, oyons la chanson…

 

L’autre jour, j’ai réglé le sabot de ma tondeuse sur deux millimètres et j’ai mis ma barbe à ras.

Venons-en enfin à ma dernière Barbara. Cette Barbara-là je l’ai vue au cinéma ce lundi soir, une Barbara qui a éponymé un film de Christian Petzold.

[ Barbara ]

 

En Allemagne de l’est en 1980, Barbara, médecin de Berlin, est mutée de force dans une clinique de province. Elle y a un collègue souriant, doux, généreux, sorte de nounours charmant… mais ne serait-il pas chargé de l’espionner ? Barbara veut passer à l’ouest et elle est toujours ennuyée par les sbires de la Stasi

Évidemment ce n’est pas un film gai, l’atmosphère, sans que le réalisateur en fasse trop, est toujours oppressante, comme j’imagine qu’elle l’était dans cette Allemagne de l’est. Les deux acteurs principaux,  Nina Hoss et Ronald Zehrfeld, ne sont pas que beaux…

Maintenant que je suis un peu sorti de la tension du film, je courrais bien derrière Barbara sur son vélo…

[ Barbara ]

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Pousse et fleurit

Publié dans Photo

Les plantations chez mes parents, alimentaires ou décoratives, peinent à s’épanouir cette année : beaucoup de pluie, peu de soleil, de grandes variations de température, et il a gelé le 15 mai…

Mais quand même, au pied d’un pilier de l’abri de jardin que mes parents veulent ornementer, ça pousse et ça fleurit…

[ Au pied d'un pilier de l'abri de jardin ]

Et devant l’entrée de la cave qu’ils veulent protéger du soleil (car un jour il y aura plein de soleil), c’est toujours en bonne voie…

[ Entrée de la cave ]

Et si la végétation n’est pas redevenue luxuriante, j’ai néanmoins trouvé de la rue une vue qui me plaît…

[ Vue de la rue ]

En 48 heures chez mes parents, j’ai pris beaucoup pluss de photos que pendant les huit jours qui ont précédé, des photos que je ne montrerai pas comme par exemple celles de mon papa sur son petit tracteur rouge d’une marque qui rime avec Harley Davidson et Gypsy la chienne de mes parents qui aboie car elle n’aime pas cette machine. Gypsy, je ne me lasse pas de la photographier mais je l’ai tant montrée déjà que je vais attendre avant de recommencer. Voici juste pour terminer une petite image animée au format GIF (ne restez pas trop longtemps devant : ça énerve)

[ GIFSY ]

GIFSY

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