Arrêts imprévus (physique et…)

Publié dans blabla, Ma vraie vie, Photo

Samedi 19 avril matin. Je me suis arrêté dans un village boire un café et acheter un pain pour la première fois chez le nouveau boulanger qui a concurrencé d’autres boulangers dans un concours télévisé, sans succès m’avait on raconté. (La croûte laissait craindre un pain trop cuit mais il s’avéra assez bon ce pain, mais je connais mieux.) Je suis seul, j’ai du temps, je décide de faire un détour par un autre village que j’ai vu indiqué, où habite un couple-copain ; elle factrice travaille ce matin mais lui va pouvoir m’offrir un café…

Je reconnais la route sur laquelle j’arrive, je sais que je vais passer par cet endroit que mon aimée-aimante et moi aimons tant, je me dis que seul je ne peux pas m’y arrêter… Finalement si je m’y arrête.

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Je pense à notre dernière venue ici en décembre… Je me dis qu’il ne me faudra pas revenir seul…

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La passerelle des soupirs

Je me souviens d’un endroit dans une ville à l’âge de mes premières amours, peut-être le seul lieu de la ville où l’eau de la rivière courait rapidement, des kayaks venaient parfois s’y exercer. Sur la passerelle au-dessus de l’eau presque tourbillonnante je m’étais arrêté un jour, tenant par la main une fille, ma première main tenue de mon initiative (auparavant avec une autre ce n’était pas moi qui avait fait le premier geste), heureux d’avoir amené cette fille ici, je voulais rester un moment dans ce lieu qui me semblait parfait pour nous embrasser, et peut-être même que j’aurais encore pris l’initiative si elle n’avait pas dit en montrant le virage après la passerelle « Qu’est-ce qu’il y a après ? »… Après il n’y eut rien.

 

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Je ne m’éloigne pas beaucoup du pont car j’ai aperçu en aval à côté de la cascade près de la maison, un enfant ou un adolescent assis occupé à je ne sais quoi, je ne veux pas le déranger…

 

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Formulaire

Publié dans blabla, Ma vraie vie

Je remplis un formulaire. Pour la civilité, je coche la case M. comme Monsieur ou Mondamoiseau. Sur la ligne Nom j’écris mon nom, sur la ligne Prénom mon prénom, sur la ligne Adresse mon adresse, et ainsi de suite pour le code postal, la ville. Arrivé sur la ligne Email, je me rends compte que j’ai déjà écrit mon adresse email, sur la ligne intitulée Adresse. Je suis inquiet : quelle adresse donnerai-je quand je prendrai un taxi pour rentrer chez moi ?

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Une belle chanson pour Pâques, et d’autres par La Tordue

Publié dans Chanson francophone, ♫ Musique

Fêtons Pâques avec I.N.R.I., chanson par le trio La Tordue extraite de son premier album Les choses de rien paru en 1995, six ans après la formation du groupe ; continuons avec deux autres chansons du même album et deux autres de leur dernier, Champ libre sorti en 2002. La Tordue allait se séparer en 2003 après quatre albums enregistrés en studio, un en concert, et plein de scènes. Une douzaine d’années après, je n’écoute plus un album de La Tordue en entier, seulement quelques chansons par ci par là…

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Le dernier concert de La Tordue auquel j’ai assisté était en 2002 à l’Olympia de Paris, j’en ai aimé le début puis j’ai été déçu : en invitant des musiciens supplémentaires, le concert a tourné à l’impeccable mais sans magie, or ce que j’aimais d’eux sur scène c’était leur côté bricolo, quand ils faisaient ce qu’ils pouvaient dans la limite de leur trio mais le faisaient avec pluss de chaleur.

Le texte Le pressoir de Gaston Couté a aussi été mis en musique par Gérard Pierron, je voulais insérer la version de Gérard Pierron, j’ai trouvé le boîtier du CD vide… On peut l’écouter là-bas.

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EDUCATION

Publié dans Audrey en liberté
iggyfemme

Je sais pas si ça sert bien la cause mais c’est marrant

educationsexe

Je pense que c’est un fake…

gentillesparadis

fuckoff

A TOUS CEUX QU’ON DERANGE !

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Message du lundi soir

Publié dans Oups ! L'auteur a oublié de classer son billet !

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Comme quoi communiquer sans téléphone est encore possible…

C’était sympathique, sauf pour Pauline qui n’a pas eu droit à la majuscule alors que barbecue si, et Pauline vaut certainement mieux que le pluss flamboyant des barbecues. Pour si peu, celle qui a fait la faute n’est pas grillée chez Pauline, heureusement, et nous formerons encore tous ensemble une belle brochette. Heu… Il vaut mieux que j’arrête là ce billet et que j’aille me coucher, pour dormir, je ne suis pas chaud comme la braise,  j’ai la saucisse molle et tous les piments des Paulette ne pourraient la relever. Ah oui, quand je disais que je ferais mieux d’aller dormir…

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