Insolite Favarois

Publié dans blabla, Culture, Ma vraie vie, Photo

entrée favaroise

Je n’ai pas pris les photos de ce billet récemment, et l’image qui suit (glanée sur le ouèbe) ne représente pas du tout une Favaroise.

Bavaroise

La Favaroise ne se laisse pas aisément approcher, j’ai pu en photographier une seulement, de dos et de loin, qui rentrait d’une ferme avec son litre de lait :

Favaroise

 

 

Le Favarois cultive son jardin…

jardin favarois

 

… Il nourrit trois petits cochons, dans de solides cabanes en pierre suite à ce qu’il a appris de ses lectures…

Les cabanes des trois petits cochons

 

… Il vénère Sainte Potiche…

Sainte Potiche

 

 

Voici un jeu favarois qui demande de l’attention et une bonne connaissance des chiffres…

Jeu favarois

 

 

Nous sommes ici à une dizaine de kilomètres de Tulle. La vérité est que j’étais souvent venu ici manger au restaurant dans le bourg (il n’y a qu’un restaurant, où je retournerai…), mais que je n’avais jamais vu, un peu à l’écart et du bourg et de la route, le château ou ce qu’il en reste…

Château ou ce qu'il en reste

 

 

Il y a quelques années, j’aurai bien approché de très près une Favaroise, jolie, souriante… peut-être un peu bête mais jolie, souriante… Je n’ai jamais osé lui montrer mon intérêt sexualisant ; et elle n’a pas tardé à devenir épouse puis maman, « comme tout le monde ». Et j’ai fait la connaissance de sa maman, encore pluss désirable à un âge où normalement on ne fait plus d’enfant, mais toujours en compagnie de son mari, une compagnie qui apparemment lui était agréable. C’était une époque où j’ai pu me dire que le monde était mal fait. d:-)

Un commentaire

Confitures

Publié dans blabla, Ma vraie vie, Photo

Les meubles en formica ont leur utilité…

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J’ai hésité à publier ces photos car depuis que le formica est qualifié de « vintage », il est recherché et on craint les cambrioleurs. Par mesure de sécurité, on a caché ces meubles en formica en plaquant sur les portes des toiles de Van Gogh qui traînent dans la famille depuis pluss d’un siècle.

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Espérons que les pots vides se rempliront de confiture de figues ; la non-chaleur de cet été n’est pas déplaisante pour moi homme (j’ai pu bouger cet été), mais il y a des fruits qui aiment moins… Les raisins sont acides, les figues matureront-elles ?

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Un livre

Publié dans Autres morceaux, Jeux

J’ai volé l’image ci-dessous sur le blog ahoui, j’y ai pris le commentaire que je lui avais fait, je l’ai un peu modifié, et voilà ce billet…

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La femme, Priscilla, évite de regarder l’écran sur lequel l’homme, Kevin, a placé en fond une photo du couple heureux que formaient ses parents jusqu’à la mort de sa mère, quelques mois avant l’arrivée de Priscilla dans la vie du père. Kevin connaît le malaise de Priscilla vis-à-vis de cette photo (ce n’est pas la première fois…) et son « Je vous laisse la place » est perfide car il pense fermer son logiciel de messagerie afin que la photo soit bien en vue, et Priscilla le sait, alors elle invente qu’elle vient chercher un livre et dit le premier titre qui lui vient à l’esprit, celui sur lequel elle aurait écrit une thèse si, orpheline, elle n’avait dû rester au chevet de son petit frère souffrant d’une longue maladie.

On voit là toute la subtilité de l’auteur : avec le personnage de Priscilla, il ne tombe ni dans le cliché de la « blonde vénéneuse », ni dans le cliché de la « blonde stupide ». Dès la page 41, on verra Kevin poser le bout des orteils du pied droit sur le chemin menant à l’acceptation de la nouvelle compagne de son père. Le chemin sera long mais quand Kevin partira aux USA, il dira à Priscilla de prendre soin de son père. Dans le hall de l’aéroport au moment des au-revoir, pour la première fois, Priscilla et Kevin s’étreindront. Kevin fera un clin d’œil à son père, ce dernier venant de lui confier dans les toilettes de l’aéroport alors qu’ils étaient côte à côte chacun face à un urinoir dans l’un de ces moments où les hommes se font complices, qu’il n’avait jamais été aussi bien sucé que par Priscilla.

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Des cacahuètes d’autrefois

Publié dans blabla, Ma vraie vie

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« Un enfant ne réclame pas » a été l’un des principes d’éducation de mes parents. Je me souviens avoir réclamé une seule fois, un disque de contes dans un magasin, je ne l’ai pas obtenu, il a suffi d’un « non tu en as déjà », je n’ai pas fait tout un bazar comme je vois parfois en faire des enfants, j’ai boudé. Il y a eu d’autres fois où j’ai désiré quelque chose et je n’ai rien dit, et je me souviens d’une fois où j’ai été tenté de voler, et la peur m’a retenu. « Un enfant ne réclame pas », peut-être est-ce pour cela que j’ai menti adolescent en disant à mes parents que certains livres étaient pour l’école…

Une chose que je ne réclamais jamais et que j’avais toujours, quand nous étions en vacances dans notre ville natale, le jeudi jour de marché : un pochon de cacahuètes comme celles sur la photo ci-dessus. C’était mon seul intérêt d’accompagner mes parents sur le marché. Puis ce marchand a disparu…

Je suis arrivé justement dans ma ville natale un jour de fête avec défilé et « marché médiéval », et il y avait un vendeur de cacahuètes comme autrefois…

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Le vendeur me voyant intéressé m’a fait goûter… Nous avons discuté un peu et tout en lui achetant des cacahuètes, je lui disais qu’enfant sur le marché mes parents m’offraient de telles cacahuètes…

- Avec une machine comme ça ? me demanda le vendeur

- Oui… Plus petite dans mes souvenirs…

- C’était mon beau-père…

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Poète, vos papiers !

Publié dans blabla, Culture, Ma vraie vie

Il y a eu cet article dans la presse locale :

tulavu_poete_anonyme

Un couple-copain m’a demandé si c’était moi. Je ne suis pas le « coupable », mais il se peut que j’eus aimé avoir cette idée ; si je l’eus eue, j’aurais diffusé une autre poésie, pas du Saint-John Perse que j’ai certes lu mais il y a longtemps, vers l’âge de 18/19 ans quand dans ma soif je me tournais vers n’importe quel poète du vingtième siècle non étudié au lycée (j’ai fait un peu pareil avec le théâtre non-Molière…). De Saint-John Perse je n’ai retenu que le fait qu’il m’a beaucoup fait chercher dans mon dictionnaire, des mots que j’ai oubliés depuis. Peut-être retournerai-je un jour dans un volume de Saint-John Perse…

J’aimerai trouver sur le pare-brise de mon automobile l’un des papiers de ce « poète anonyme ».

Si je diffusais de la poésie dans la ville, il y aurait aussi des choses dites belles, et je puiserais ailleurs, dans le pluss ludique d’auteurs moins connus comme ceci par exemple :

Différence

La peinture, c’est
La sculpture, c’est
L’architecture, c’est
La musique, c’est
La danse, c’est
La photographie, c’est
Le cinéma, c’est

La poésie, c’est pas pareil

Jean-Claude Touzeil

Je publie ce poème sans demander la permission à l’auteur, si cela pose problème je le remplacerai par du Baudelaire.

La toile était levée et j'attendais encore

J’ai déjà publié cette photo en septembre 2013. Cliquer sur la photo amène à mon ancien billet qui en dit pluss. Peut-être que le graffiteur et le « poète anonyme » ne font qu’un ?

 

Je suis coupable, moins anonymement puisque j’affiche sur une vitre de mon automobile, de l’intérieur. J’y faisais il y a quelques mois de la publicité pour mes activités théâtrales, puis quand il n’y a plus eu de publicité à faire pour cela, j’ai mis à la place une annonce À VENDRE fantaisiste, une autre va suivre…

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