Du Leonard Cohen mais pas du tout nouveau

Publié dans Rock, pop, etc, ♫ Musique

Leonard Cohen a 80 ans et vient de publier un nouvel album de chansons, j’en entends parler, je vois des articles dans les journaux, je n’en ai lu qu’un, dans Le Canard Enchaîné une chronique d’un livre sur lui. J’en ai relevé ces déclarations de Leonard Cohen quand, à 60 ans, on lui demandait si avec l’âge il avait gagné en sagesse :

Non. Quand on vieillit, l’éventail s’élargit : on devient plus sage et plus stupide, plus sobre et plus ivre, plus amoureux et plus seul. Tout est pour moi si ouvert, si vaste. Je n’ose imaginer ce que ce sera quand j’aurai 85 ans.

 

Quant à son nouvel album, je n’en ai entendu qu’une chanson une fois, et j’étais distrait, alors je n’en dirai rien. Des bruits qui me parviennent, j’ai l’impression d’un consensus : on ne dit pas de mal de Leonard Cohen. Je me trompe peut-être et de toute façon je jugerai moi-même tout seul sur pièce… En attendant, entendre et lire son nom m’a donné envie de réécouter des disques que j’ai, parmi ceux-ci un album enregistré en concert, Field Commander Cohen: Tour of 1979. Je vous propose d’écouter trois de ses douze chansons, les deux premières, Field Commander Cohen et The Window, et la septième qui date de son premier album (de 1967), que Leonard Cohen joue ici dans l’esprit de ses débuts avec seulement sa guitare et sa voix, The Stranger Song.

Field_Commander_Cohen

2 commentaires

Du côté de Montaignac-Saint-Hyppolite

Publié dans blabla, Ma vraie vie, Photo

Hier samedi, nous avons déjeuné sur un rocher. Ce que nous voyions de l’un et l’autre côté :

20140927_114148

 

20140927_114033

Nous nous étions ouvert l’appétit en marchant, depuis 9h15…

20140927_113108

20140927_112005

Avant l’eau qui dévale, nous avions vu quelques étangs qui sont alimentés par ce cours d’eau…

20140927_103531

20140927_103913

Nous n’avons pas vu ce lac…

20140927_094920

… ni vu les propriétaires. L’après-midi, nous en avons vu d’autres, propriétaires, un couple très sympathique qui nous a raconté l’histoire de leur maison, une ancienne ferme construite en 1902, et de ses dépendances.

Les noms en isse sont peu courant par ici, encore pluss rares en adisse, il n’y en a pas dix (et mon boulanger préféré s’appelle Espinasse, et dans le département passe l’autoroute A20)

20140927_131217

Nous avons encore rencontré un étang…

20140927_132227

Et vers la fin de notre marche, nous avons découvert un château, personne ne connaissait son existence ! Du moins personne d’entre nous, nous étions quatre…

20140927_142636

 

20140927_142914

Et vers 15h après une pause dans un bistro avec deux cafés, une menthe à l’eau et un bock de panaché pour 4€30 (mais pourquoi retiens-je ces détails ?), nous nous glissâmes dans l’automobile roulant au diesel qu’on trouve en ce moment en Corrèze à 1€289 le litre alors que dans le département de la Vienne il est à 1€249, nous étions à 22 kilomètres de chez nous.

17 commentaires

La grande ville et nous, et le cinéma

Publié dans blabla, Culture, Histoire et politique

(Les personnes qui n’aiment pas le racontage de vie peuvent aller directement sous la deuxième image, elles y trouveront peut-être des idées de sortie au cinéma.)

La grande ville du département n’est qu’à une trentaine de kilomètres mais pour nous c’est presque l’étranger ; c’est une autre géographie, un autre climat… Osons les grands mots : une autre culture. Les autres cultures, parfois ça plaît, parfois ça ne plaît pas…

Nous n’y allons que si nous y avons un but. L’un des buts : le marché, parfois, pour certains produits mieux fournis que chez nous (en gros, les melons l’été et le canard le reste de l’année).

Nous nous baladons un peu dans le centre-ville mais nous n’allons jamais dans cette ville uniquement pour nous balader. La ville n’est pas moche…

20140714_131953

C’était le 14 juillet à 13h19.

Mais elle nous laisse assez froids, nous ne ressentons pas un grand plaisir à arpenter ses places, ses rues, ses ruelles…

Un autre but : le cinéma. Pas le supermarché multiplexe, le vrai cinéma. Nous y étions allés quelques fois, assez espacées, voir des films qui ne passaient pas chez nous. Puis cet été, notre intérêt pour l’art cinématographique qui avait inexplicablement baissé est inexplicablement remonté… Et nous sommes même allés dans ce cinéma pour des films qui passent chez nous, parce que nous voulions éviter une petite salle pourrie, pour pluss de confort donc. Après y être allés deux ou trois fois, nous avons regardé ce que ce cinéma propose comme carte d’abonnement afin de réduire nos dépenses. Carte pour dix séances, non nominative, on peut prendre autant de places qu’on veut pour la même séance, bien tout ça, carte limitée pour une durée de six mois mais, à deux, même si nous n’irons pas tout le temps ensemble, ça nous paraissait très jouable, nous avons souscrit…

carte_rex

Et voilà que pour cette carte valide jusqu’au 20 février 2015, il ne nous reste plus que deux places. Et ce soir, il y a une séance « ciné-club » (Dressé pour tuer (White Dog) de Samuel Fuller) où j’irai certainement, où peut-être nous irons.

Les films qui nous ont plu :

- Pride, une comédie légère qui peut plaire à tout le monde à condition de n’être ni de droite ni homophobe, qui brosse bien dans le sens du poil, et en pluss si vous aimez les histoires vraies, les rencontres entre deux mondes (ici des homosexuels londoniens et des mineurs gallois en grève)… Pour nous ce fut un bon moment mais en fait j’aimerais bien connaître l’avis de gens admirateurs de Margaret Thatcher et/ou vomisseurs de l’homosexualité, mais vont-ils voir ce film ?

- Hippocrate, film basé sur une réalité, celle de l’hôpital en France, de ses internes, de ses médecins étrangers, sur la vie-même du réalisateur… Encore un film qui convaincra les déjà convaincus et que ne verra pas, je cite un nom au hasard, Alain Madelin. Je parle de convaincre cependant le film ne cherche pas à convaincre, il donne « seulement » à voir…

- L’île de Giovanni, qui est une île japonaise… Encore un film d’après une histoire vraie, en dessins animés cette fois, du temps de l’invasion par l’armée rouge d’une île du nord du Japon, et d’un temps après…

 

Nous ne nous sommes pas ennuyés durant les trois heures et quelques de Winter Sleep mais d’un côté il y manque un je ne sais quoi pour faire un grand film, et d’un autre côté il y a des scènes très fortes qui marquent…

Deux films où l’un puis l’une de nous deux s’est un petit peu forcé(e) pour accompagner l’autre et finalement ce fut un « bof bof bof » partagé : Gemma Bovery et Métamorphoses.

Nous avons regretté d’avoir vu Les combattants.

J’ai vu seul, j’ai découvert Blue Velvet, ancien film de David Lynch, brrrrr… Si je n’oublie pas j’en reparlerai à propos d’une chose…

 

[Billet approuvé par Audrey]

10 commentaires

En partant de et en revenant à Albussac

Publié dans Photo

(On peut cliquer sur les photos pour les voir pluss grandes.)

20140918_01

Nous étions un petit groupe de marcheurs…

20140918_093844

Le rocher de la vierge où le rocher est encore rocher…

20140918_094647

Nous sommes passés dessus…

20140918_100251

Nous ne sommes pas passés dessus…

20140918_101559

(La commande ImageMagick pour assembler deux images :
montage -geometry +1+1 image1.jpg image2.jpg resultat.jpg)

20140918_104423

 20140918_104449

20140918_104709

20140918_111256

Je me suis éloigné assez vite de l’endroit où j’ai pris la photo suivante,
soudainement mal à l’aise,
je ne supporte pas les crânes de pêcheurs vus de haut…

20140918_111415

20140918_111648

On peut en automobile arriver près des cascades vues jusque là,
mais pour approcher le saut de la Prade,
on ne peut que prendre un sentier difficile…

20140918_113236

 20140918_113326

Pourtant, le saut de la Prade a failli disparaître par la main de l’homme…

20140918_114058

 20140918_114402

Pour faire le grand tour, nous avons mis trois heures.

Je visite des blogs de bien meilleur(e)s photographes que moi, heureusement que je vais dans des endroits où ces photographes ne vont pas, on ne peut pas comparer. Ceci dit, je n’irai pas jusqu’à photographier la main de ma sœur dans la culotte d’un zouave. Mais je pourrais raconter…

14 commentaires

Musique papillon !

Publié dans blabla, Chanson francophone, Ma vraie vie, ♫ Musique

(On peut se dispenser de lire ce billet (du racontage de vie où seule l’écriture de la première phrase m’a vraiment amusé) et n’écouter que les chansons.)

Un jeudi matin le long d’un quai, bien qu’étant au volant d’une automobile je n’avais nul sentiment de puissance, j’étais simplement tranquille, beau et libre ; je rentrais chez moi.

En passant devant La Poste, me revint en tête que j’avais un courrier ou un colis à y aller chercher, et justement le long du quai deux places de stationnement contiguës étaient libres, je glissais mon automobile dans l’une sans avoir à faire de manœuvre. Sinon je serai revenu à pied ou à bicyclette.

(Antoine Sahler chante)

Pour la première fois de ma vie, moi le citoyen modèle qui suis toujours allé voter, je dédaignais de payer pour le stationnement, me disant que je n’allais faire qu’un bref aller-retour, à La Poste ici d’habitude quand j’y vais le service est rapide… L’employée aux colis devait se partager avec le guichet réservé aux « professionnels », il y avait deux « professionnels » arrivés avant moi… Quand je sortis je vis un policier municipal mettre un papillon sur le pare-brise d’une automobile, pas la mienne, une chance que… Mais la mienne avait déjà été verbalisée.

papillon-stationnement

« J’ai joué, j’ai perdu » me dis-je, un peu inquiet car je ne savais pas le montant de la contravention et je ne suis pas riche. Je me suis renseigné dès rentré chez moi : 17 €. Je viens de payer. Je ne connaissais pas le nom du quai là où je m’étais stationné, je l’ai appris sur la contravention : quai de la république, ce qui me fait sourire un peu…

Coïncidence, la dernière amende que j’avais prise, il y a longtemps, c’était dans un train me menant vers Zébulette et Zébulon (et d’autres). J’avais mal stationné le train. Un ex-train de banlieue parisienne reconverti en train régional où je n’avais pas vu que j’étais assis en première classe… Je n’étais pas arrivé à faire fléchir l’agent verbalisateur.

(Travis Bürki alias Ü chante)

Si il n’y avait pas eu ces chansons, il n’y aurait pas eu ce billet :

-1- Les papillons, de et par Thomas Fersen, extrait de l’album Le jour du poisson, 1997

-2- Papillon, de et par Antoine Sahler, extrait de l’album Je suis parti, 2002

-3- Les papillons, de et par Travis Bürki, extrait de l’album La Luge, initialement publié sous le nom d’artiste Ü en 2004

-4- Vie, mort et résurrection d’un papillon, de et par Les Wampas, extrait de l’album Les Wampas vous aiment, 1990

 

 

papillons

13 commentaires