Moriba Koïta

Publié dans Musique d'Afrique noire, ♫ Musique

Fin des années 1990, abonné au théâtre de la ville que j’habitais alors, j’y assistais à une soirée musicale malienne. À l’époque je ne connaissais qu’un album de Ali Farka Touré ; je ne connaissais point les artistes de cette soirée, bien différents de Ali Farka Touré. En seconde partie, il y avait la chanteuse Nahawa Doumbia, j’ai aimé mais j’avais préféré son prédécesseur sur scène :

Moriba Koïta

Album acheté à la sortie du concert :

Moriba_Koita

Oyons, extrait de l’album Sorotoumou, le premier morceau :

Douga Coumbe

Moriba Koïta, Sorotoumou

Quelques années pluss tard à Paris, quartier de La Goutte d’Or, au sous-sol de l’Olympic Café, avant un concert, on diffuse de la musique et j’entends un morceau qui me plaît énormément, je le connais mais je ne l’ai pas entendu depuis longtemps et impossible de remettre un nom dessus… Je vais voir la jeune fille à la sono… Elle me montre le disque… Et le morceau était ce Douga Coumbe de Moriba Koïta. C’est la seule fois où j’ai vu et entendu le disque ailleurs que chez moi.

À ma connaissance, il n’existe pas d’autre album signé Moriba Koïta, mais, on peut entendre son n’goni sur des enregistrements d’autres artistes, des Africains mais aussi Dee Dee Bridgewater, le groupe Moriarty (sur l’album Fugitives)…

Pourquoi ai-je réécouté Moriba Koïta cette semaine ? J’ai eu les mêmes envies que pour l’opéra de Bellini.

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L’apprentissage des formes par le jeu

Publié dans Photo

Présenté sur le catalogue,

c’est beau, ça a l’air facile à réaliser…

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Puis,

la réalité :

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En 1, image glanée sur le ouèbe. En 2, photo prise par moi (ce n’est pas mon automobile).

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♫ Sovra il sen la man mi posa ♫

Publié dans Musique classique, baroque, etc, ♫ Musique

On peut couper court à mon blabla qui n’intéressera que les pluss acharnés des cristophiles et cristophologues (si ils existent), qui occupera ceux qui lisent n’importe quoi (ils existent), on peut sauter directement à la musique, sous l’image.

Dimanche matin seul chez moi, repu d’un festival de jazz s’étant terminé la veille (une dizaine de concerts en quatre jours sans avoir vu les deux derniers), après un petit déjeuner en silence (même pas d’informations à la radio), un tour à pied dehors pour humer l’air et voir l’état de la route parce que je devais partir en automobile (j’hésitais encore, j’allais téléphoner quand on me devança de là-bas pour m’avertir que ça glissait, tant pis…), après un peu de lecture, après un peu de laisser-voguer-l’esprit, vint poindre une nouvelle envie de musique alors que je m’étais dit la veille au soir qu’il faudrait à mes oreilles au moins deux jours de repos.

Envie d’une musique loin de tout ce que j’avais entendu les quatre derniers jours (j’y reviendrai une autre fois), pas envie de retourner à la chanson, pas envie de toute musique pour moi évidente, envie d’une musique qui me transporterait dans une contrée où je n’ai pas l’habitude d’aller… Mes yeux se sont posés sur un disque d’opéra qui n’est pas à moi, que je n’avais pas encore écouté, c’est ainsi que je mis sur la platine ceci :

bellini-La_sonnambula

Musique de Vincenzo Bellini, sur un livret de Felice Romani, La sonnambula (je ne traduis pas en Français), opéra en deux actes créé en 1831, ici en 2008 dirigé par Alessandro De Marchi, chanté par Cecilia Bartoli (en photo), Juan Diego Flórez (ténor péruvien), Ildebrando D’Arcangelo, etc.

Après environ quinze minutes, le septième morceau est un tube (le genre « je ne croyais point connaître cet opéra mais j’ai déjà entendu ça »), Sovra il sen la man mi posa, avec Cecilia Bartoli en soliste dans le rôle de Amina. Oyons !

 

(Amina embrasse Teresa, et, prenant sa main, la place sur son cœur.)

AMINA

Pose ta main sur mon cœur
le sens-tu palpiter et battre ?
C’est un cœur qui n’a plus la force
de supporter un tel bonheur !

TOUS

Son cœur de mère se réjouit avec toi
de ton heureux sort.
La faveur suprême n’aurait pu
lui accorder un plus grand bonheur.

 

J’ai écouté deux fois intégralement ce disque de La sonnambula, il n’y en aura peut-être pas de troisième, ou peut-être pas avant longtemps. Il y a des genres de musique comme l’opéra, le hard rock, le rap, la chanson traditionnelle napolitaine, les gnawa… qui peuvent me faire du bien mais de loin en loin.

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Petites phrases lors d’un concert

Publié dans blabla, Culture

Mercredi 21 janvier 2015, entre deux morceaux, le saxophoniste Jacques Schwarz-Bart profite de sa venue à Tulle pour parler de François Hollande au public :

« […] François Hollande a été mon professeur d’économie politique. Il a été mon professeur préféré, j’ai été son étudiant préféré, pendant un an. Après je sais pas ce qui s’est passé. »

De cette déclaration, le journal La Montagne, en légende d’une photo que j’aimerais voir sur un papier de meilleure qualité, n’a pas retenu ou pas voulu retenir tout à fait la même chose que moi (on peut cliquer sur l’image pour l’agrandir) :

hollandeprof

Le même Jacques Schwarz-Bart pluss tard lors de son concert :

« Je ne sais pas comment vous vivez votre spiritualité, mais moi, je la vis beaucoup par la cuisine. »

Puis il nous parle d’un plat haïtien… Il dit que ce plat a inspiré le morceau qu’il va jouer ensuite.

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Souvenir, l’an dernier lors du même festival : Le salut au pédiatre.

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Abbaye de Fontevraud (Maine-et-Loire)

Publié dans Photo

Dans la cuisine de l’abbaye :

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La cuisine :

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Je n’ai point envie de montrer mes photos de l’abbatiale, des gisants des Plantagenêts, du cloître, de la salle capitulaire, etc. Ça vaut le coup de visiter malgré le coût, 10€ plein tarif sans visite guidée (+4€50).

L’abbaye de Fontevraud a servi pendant 150 ans, jusqu’en 1963, de prison. L’une des plus dures prisons de France dit-on.

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Dans l’entrée (je n’ai pas noté et j’ai oublié le nom de l’artiste) :

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On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

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